On danse aussi en respectant son partenaire dans le couple.

Le danseur doit avant tout entrer en connexion avec sa danseuse. Il s’efforce d’instaurer un climat de sécurité et de confiance en étant attentif à elle. Il peut alors proposer tel pas ou telle figure sans jamais chercher à en forcer l’exécution.
 
Être le plus possible dans la musique.
Ce qui suppose de s’abstenir de parler durant la danse sauf nécessité. Quand on a envie de parler, mieux vaut bavarder tranquillement en dehors de la piste.

Une milonga n’est pas un cours.
On vient en milonga pour danser. Il est particulièrement déplaisant de « subir un cours » de son partenaire (dont au demeurant rien ne permet de penser qu’il est de qualité !).
 
Une tanda débutée doit être terminée. Il est particulièrement incorrect de ne pas danser une tanda dans son intégralité.

À la fin de la tanda, il convient de quitter la piste et de raccompagner sa partenaire à l’endroit où elle se trouvait quand elle a accepté l’invitation.

Et quand on n’est pas sur la piste de danse…
Dans une milonga, en dehors de la danse, il y a aussi quelques règles à observer durant les pauses afin de respecter les couples qui dansent.

On ne doit jamais couper la piste de danse quand les danseurs évoluent.
Il faut s’assurer de ne pas gêner les danseurs. S’il est possible de le faire, on se déplace en bordure de piste (pour aller s’asseoir, aller au bar, etc.). Ce n’est pas aux danseurs de s’arrêter ou de faciliter le passage à une personne qui ne danse pas.
Si un non-danseur ne peut pas passer sans gêner, il lui appartient d’attendre la fin du morceau.